Dans le cadre du workshop, "Le journal intime : aux limites de l'acte photographique", avec Antoine d'Agata
Un déséquilibre de l’ancrage,
brouillé, flou, effacé,
manifeste mon rapport au réel.
L’expérience sensible du lieu induit mes déplacements,
par l’errance du corps et l’égarement de la pensée.
Espace médiateur, entre les choses et les êtres.
J’absorbe des territoires que je traverse au rythme de mes sentiments et de ma capacité à voir.
Ma présence sillonne les espaces.
Une façon d’apparaître et de me révéler.