Je connais Frédéric depuis une dizaine d'années et au-delà des collaborations, c'est toujours un plaisir de côtoyer son œuvre pictural et ses talents de pianistes.

J'ai le plaisir de vous accueillir lors des ateliers du 31 mai, du 14 et 28 juin, que j'animerai au château du Val Fleury.
Retrouvez les informations détaillées et les modalités d'inscription sur le site du château du Val Fleury :
https://www.ville-gif.fr/8-11855/agenda/fiche/frederic-couraillon-les-nuits-transfigurees.htm
À travers un ensemble d’oeuvres récentes, céramiques, huiles sur bois, sur toile et sur papier, ainsi que gravures, l'exposition Les Nuits transfigurées propose une immersion dans l’espace nocturne qui nourrit et structure une part essentielle du travail de Frédéric
Couraillon.

La nuit constitue pour l’artiste un temps privilégié de création. C’est dans son atelier, installé sous les toits, qu’il peint principalement, à la faveur d’une lumière réduite qui altère et affine sa perception des formes et des couleurs. Cette pratique nocturne imprime directement son atmosphère aux oeuvres : les tonalités s’assourdissent, les contrastes se densifient, les figures semblent émerger lentement de l’ombre.

Issues des songes et de l’imaginaire, silhouettes, animaux et paysages intérieurs prennent forme dans un clair-obscur profond. La matière, travaillée avec intensité, révèle reliefs, transparences et vibrations lumineuses qui dialoguent subtilement avec l’obscurité. Chaque surface devient le lieu d’un passage, d’une apparition.

La nuit agit ici comme un révélateur. Elle permet à l’artiste de se détacher du visible immédiat pour explorer un territoire plus intérieur, où les images se métamorphosent et acquièrent une dimension énigmatique. Ce processus de transfiguration, du rêve à la peinture, de l’ombre à la lumière, constitue le fil conducteur de l’exposition.

En faisant de la nuit un véritable atelier mental, espace de concentration, d’intensité et de renouvellement formel, Frédéric Couraillon invite le visiteur à une expérience sensible. Le silence, l’obscurité et l’imaginaire deviennent alors les moteurs d’une création profondément singulière, où chaque oeuvre semble surgir d’un monde à la fois intime et universel.


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